L'Invention de Paris. Il n'y a pas de pas perdus par Eric Hazan

L'Invention de Paris. Il n'y a pas de pas perdus

Titre de livre: L'Invention de Paris. Il n'y a pas de pas perdus

Éditeur: Points

ISBN: 2020685353

Auteur: Eric Hazan


* You need to enable Javascript in order to proceed through the registration flow.

Eric Hazan avec L'Invention de Paris. Il n'y a pas de pas perdus

La capitale française a inspiré de nombreux historiens. Pour les plus récents : Jean Favier a écrit Paris, deux mille ans d'histoire ; Pierre Pinon, Paris, biographie d'une capitale et Atlas du Paris haussmannien, ou encore François Loyer, Paris XIXe siècle, l'immeuble et la rue. Cette fois c'est à un chirurgien qu'est revenue la charge d'écrire le carnet intime de Paris. Est-ce la raison pour laquelle Éric Hazan n'a pas son pareil pour disséquer le développement de la Ville Lumière… à sa manière, selon ses humeurs. Il déteste les travaux d'Haussmann, fustige certains architectes contemporains, attaque les boutiques des grands couturiers qui dénaturent le Quartier latin. Sans être pour autant un passéiste outrancier.

Éric Hazan continue en ouvrant le ventre de Paris. Il offre des flâneries déambulatoires des boulevards jusqu'aux venelles dignes d'un parfait érudit. Il nous raconte la transformation des quartiers, le déplacement des limites successives de la ville jusqu'à sa forme actuelle. Louis XIV, Gambetta y côtoient Hugo, Balzac… lesquels rencontrent leurs propres héros, Gavroche, Rastignac… fantômes ressuscités, pour redonner vie à une place, à une rue, à un jardin ou à un bâtiment.

Ces flâneries parisiennes, à la manière de Walter Benjamin, nous révèlent un Paris insolite, hanté, mutant. À la fois un document d'histoire et un roman à dévorer pour tous les amoureux de Paris. --Franck Mimar

Livres connexes

La capitale française a inspiré de nombreux historiens. Pour les plus récents : Jean Favier a écrit Paris, deux mille ans d'histoire ; Pierre Pinon, Paris, biographie d'une capitale et Atlas du Paris haussmannien, ou encore François Loyer, Paris XIXe siècle, l'immeuble et la rue. Cette fois c'est à un chirurgien qu'est revenue la charge d'écrire le carnet intime de Paris. Est-ce la raison pour laquelle Éric Hazan n'a pas son pareil pour disséquer le développement de la Ville Lumière… à sa manière, selon ses humeurs. Il déteste les travaux d'Haussmann, fustige certains architectes contemporains, attaque les boutiques des grands couturiers qui dénaturent le Quartier latin. Sans être pour autant un passéiste outrancier.

Éric Hazan continue en ouvrant le ventre de Paris. Il offre des flâneries déambulatoires des boulevards jusqu'aux venelles dignes d'un parfait érudit. Il nous raconte la transformation des quartiers, le déplacement des limites successives de la ville jusqu'à sa forme actuelle. Louis XIV, Gambetta y côtoient Hugo, Balzac… lesquels rencontrent leurs propres héros, Gavroche, Rastignac… fantômes ressuscités, pour redonner vie à une place, à une rue, à un jardin ou à un bâtiment.

Ces flâneries parisiennes, à la manière de Walter Benjamin, nous révèlent un Paris insolite, hanté, mutant. À la fois un document d'histoire et un roman à dévorer pour tous les amoureux de Paris. --Franck MimarLa capitale française a inspiré de nombreux historiens. Pour les plus récents : Jean Favier a écrit Paris, deux mille ans d'histoire ; Pierre Pinon, Paris, biographie d'une capitale et Atlas du Paris haussmannien, ou encore François Loyer, Paris XIXe siècle, l'immeuble et la rue. Cette fois c'est à un chirurgien qu'est revenue la charge d'écrire le carnet intime de Paris. Est-ce la raison pour laquelle Éric Hazan n'a pas son pareil pour disséquer le développement de la Ville Lumière… à sa manière, selon ses humeurs. Il déteste les travaux d'Haussmann, fustige certains architectes contemporains, attaque les boutiques des grands couturiers qui dénaturent le Quartier latin. Sans être pour autant un passéiste outrancier.

Éric Hazan continue en ouvrant le ventre de Paris. Il offre des flâneries déambulatoires des boulevards jusqu'aux venelles dignes d'un parfait érudit. Il nous raconte la transformation des quartiers, le déplacement des limites successives de la ville jusqu'à sa forme actuelle. Louis XIV, Gambetta y côtoient Hugo, Balzac… lesquels rencontrent leurs propres héros, Gavroche, Rastignac… fantômes ressuscités, pour redonner vie à une place, à une rue, à un jardin ou à un bâtiment.

Ces flâneries parisiennes, à la manière de Walter Benjamin, nous révèlent un Paris insolite, hanté, mutant. À la fois un document d'histoire et un roman à dévorer pour tous les amoureux de Paris. --Franck Mimar